Radar soudanite

 *Roman de société                                                                    *9 chapitres

*Première partie d’une trilogie programmée.                           *Plusieurs thèmes 


Le romanesque:

*Personnages changeants, susceptibles d’être réincarnés dans d’autres espèces.

*Le monstre aquatique paru en rêve, annonce l’édification du titanesque barrage hydro-électrique sur le fleuve.

*L’échiquier politique devient une scène théâtrale animée par des personnages venus d’horizons divers.

*Le monde du travail recèle des intrigues,de manipulations et d’attitudes en prévision de lendemains incertains,de la part des employeurs et des employés.

Exploitation environnementale:

*Ressources naturelles prédatées.

*Retombées dans les conditions de vie.

*Annonce de la détérioration écologique avancée par le manque de noix de cola.

*Désertification rampante par l’ensablement du lit fluvial.

Attitudes soudanites:

*Certaines obligations coutumières en accointance avec la nature, sont abandonnées.

* Sentiment d’un retour du bâton sur les auteurs d’exploitation abusive des ressources environnementales.

*Assumer sur-place les responsabilités par fatalisme.

*Plutôt que de subir les retombées inhospitalières du milieu,entamer l’envolée vers d’autres cieux pour échapper au réchauffement ravageur du climat.

Spiritualité:

 *Monothéisme importé de l’extérieur.

*Animisme du terroir.

*Religion de compromis avec de pesanteurs culturelles locales. 

 

Sur fonds d’industrialisation outrancière, de menaces du dérèglement climatique et des survivances culturelles, » L’envolée des Soudanites » est dans la trame de l’observation et d’alerte. Ce roman de proximité rapproche le réel de l’imaginaire. Il n’est ni autobiographique,ni le fruit d’un militantisme aveugle.

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Radar Soudanite

 *Roman de société                                                                    *9 chapitres

*Première partie d’une trilogie programmée.                           *Plusieurs thèmes 


Le romanesque:

*Personnages changeants, susceptibles d’être réincarnés dans d’autres espèces.

*Le monstre aquatique paru en rêve, annonce l’édification du titanesque barrage hydro-électrique sur le fleuve.

*L’échiquier politique devient une scène théâtrale animée par des personnages venus d’horizons divers.

*Le monde du travail recèle des intrigues,de manipulations et d’attitudes en prévision de lendemains incertains,de la part des employeurs et des employés.

Exploitation environnementale:

*Ressources naturelles prédatées.

*Retombées dans les conditions de vie.

*Annonce de la détérioration écologique avancée par le manque de noix de cola.

*Désertification rampante par l’ensablement du lit fluvial.

Attitudes soudanites:

*Certaines obligations coutumières en accointance avec la nature, sont abandonnées.

* Sentiment d’un retour du bâton sur les auteurs d’exploitation abusive des ressources environnementales.

*Assumer sur-place les responsabilités par fatalisme.

*Plutôt que de subir les retombées inhospitalières du milieu,entamer l’envolée vers d’autres cieux pour échapper au réchauffement ravageur du climat.

Spiritualité:

 *Monothéisme importé de l’extérieur.

*Animisme du terroir.

*Religion de compromis avec de pesanteurs culturelles locales. 

Sur fonds d’industrialisation outrancière,de menaces du dérèglement climatique et des survivances culturelles, « L’envolée des Soudanites » est dans la trame d’observation et d’alerte. Roman de proximité,il rapproche le réel de l’imaginaire.

Globalisation

En gestation depuis des lustres,la communauté internationale se construit au gré des contingences,avec la tendance marquée d’oscillations périodiques. Au travers de sombres époques, elle est impactée par la traite négrière,la colonisation,les conflits mondiaux, les déclarations d’indépendance,l’Apartheid , la guerre froide, le Vent d’Est et le terrorisme. L’Afrique qui en est une composante parmi d’autres, est l’objet de la fluctuation des cours mondiaux de ses ressources exportées. La communauté internationale dont la structuration est en butte aux contrariétés, se modélise au fil du temps. Œuvrant de solidarité inter-étatique et au sein des parties socio-économiques des différents peuples de la planète, la lutte commune contre le dérèglement climatique en est une illustration au 21eme siècle. L’adoption des valeurs universelles concourt à jeter aux oubliettes l’insécurité, les atteintes aux droits humains, à promouvoir l’épanouissement matériel et moral de la personne humaine.
Avant la Chute du Mur de Berlin, survenait fréquemment un putsch frisant la brutalité envers les populations,la privation de droits et des libertés dans un pays africain. Sur plusieurs plans est prônée dans le sillage du Vent d’Est, la rupture avec les méthodes gouvernementales contre-productives qui avaient généralement cours sur le continent. La relance économique appelle aux investisseurs étrangers,à l’afflux des capitaux, à la modernisation du matériel productif.Une partie de l’économie a été l’objet de privatisation.Nombre de structures scolaires, sanitaires et socio-économiques ont été réhabilitées, parallèlement à la réalisation de grands travaux. La fin de la guerre froide a, dans une mesure, ouvert la voie vers l’assainissement et la réorientation des états.L’élargissement du contexte socio-politique déboucha sur le multipartisme,la pluralité médiatique,syndicale et l’émergence de société civile. Les citoyens prennent des responsabilités qu’ils estiment leur revenant d’office.A l’aide des réseaux sociaux,ils sont mobilisés dans les meilleurs délais pour défendre leur cause. L’usage des NTIC, dont le téléphone mobile et Internet,contribuent en outre au changement des attitudes. Le bannissement de l’impunité, de l’opacité dans la gestion des deniers publics et la lutte contre la corruption, sont le credo de l’élite nationale dans le cadre d’état de droit. Cependant,sous le prétexte biaisé de rendre justice,un opposant d’aventure culpabilisé,serait rendu inéligible dans la perspective d’imminentes élections.A défaut de coup d’état productible dans un contexte démocratique,subsiste la dérive judiciaire.Une loi fondamentale taillée sur mesure ,substituerait celle élaborée sous la pression de la donne post-guerre froide.Néanmoins, une renaissance relative est perceptible par la mise en contribution de la justice au sein d’une nation africaine.Celle-ci, par-ailleurs associée à d’autres pays par l’entremise d’ensembles géographiques, sous-régionaux, régionaux,culturels, sécuritaires,économiques, monétaires, à l’échelle continentale et intercontinentale, est située dans la logique de participer chaque fois à donner un visage remodelé de la communauté internationale.

La voie trouvée

                                            Emporté dans le vent, à travers monts et merveilles, Doty a beau être dans la précarité, rêvait dans une mesure. Menant une existence émaillée de privations, de frustration, des lendemains incertains et d’exclusion latente,il avait durablement été porté disparu.Il réapparaissait à la grande surprise de sa communauté et annonçait qu’il était inspiré de spiritualité lui apportant du réconfort moral.Le revenant cumulant des connaissances et d’expériences au cours de son aventure, prônait ensuite l’épanouissement individuel qui résulterait des informations qu’il débitait dans son entourage.A la différence des personnes sensibles à ses annonces, d’autres plus nombreuses faisaient de la résistance. L’harmonie sociale en proie aux tiraillements,Doty réalisa qu’il ne serait pas un prophète chez lui. A peine rentré au bercail, incompris, il s’inclinait à repartir loin de sa terre d’origine. Afin d’épargner davantage de trouble à la société, le revenant s’en alla, suivi de centaines d’hommes et de femmes qui prirent le chemin d’exil.
Au bout d’un épuisant voyage pendant des jours et des nuits, les compagnons de route ont occupé un espace étendu inhabité. Ils y ont trouvé un environnement hospitalier où l’imminente saison favorable aux cultures leur a offert l’opportunité d’envisager l’avenir. Livrés aux travaux champêtres pendant quelques mois, les migrants ont engrangé d’abondantes récoltes. Celles-ci apparues excédentaires par rapport à leur consommation annuelle, ont été en partie troquées contre des biens avec les populations avoisinantes pour satisfaire différents besoins.Dans la foulée, Doty et ses compagnons ont instauré le marché hebdomadaire qui a lieu le jeudi, à la périphérie de l’agglomération naissante. A l’image de leur contrée de départ, les jours consacrés aux prestations culturelles, l’appellation des quartiers et les noms de famille sont restés inchangés.
Deux sites,chacun dans un environnement particulier, s’offrent aux migrants.Un grand fleuve résulte de deux rivières qui se rencontrent quelque part, en font une importante coulée de Soudanie. Les cours d’eau servent séparément de cordon ombilical reliant des communautés diverses le long des rives.Un barrage surplombant l’un ,alimente les populations riveraines en eau potable,fournit de l’électricité et sert à irriguer de vastes espaces destinés à l’exploitation agricole.Le second dépourvu d’une telle infrastructure, est l’objet d’ensablement de son lit, à cause du changement climatique et de la désertification.
Ici ou là,naît une société.Des individus affluant de multiples horizons sont réunis pour mener un train de vie inhabituel sur un site qui éveille l’espérance d’avoir une vie meilleure. Les arrivants esquissent une agglomération en rupture avec le carcan des traditions.Leurs activités génératrices de revenus,gravitent autour de l’existence du barrage hydro-électrique d’un coté et de l’implantation de campement sur le lieu du désensablement du fleuve à but lucratif de l’autre.
Adameta et ses parents vivaient en brousse; ils étaient à la recherche de pâturage pour nourrir leurs bœufs, moutons et chèvres. La famille et le troupeau campaient dans des endroits différents, au gré des saisons, à proximité de points d’eau, à mi-parcours de sites où les jours de marché occasionnaient les rencontres, le troc et autres échanges. Adolescente, Adameta a été mariée , comme il était de coutume, à un homme cumulant davantage d’expériences et ayant pignon sur rue. Son train de vie nomade s’est estompé, alternativement à celui du domicile fixe qui lui a été consacré au village. Un enfant né de ce mariage eut quinze ans, quand sa mère sous d’accablantes pressions s’en sépara dans l’amertume, abandonnant son domicile conjugal. Cette femme, un baluchon sur la tête, des mets dans une musette, et une gourde d’eau à la main, partait vers une destination qu’elle ne s’imaginait pas de sitôt. Arrivant dans un hameau, la fille d’il y a deux décennies devenue adulte,était retrouvée par certains habitants qui lui offraient l’hospitalité. En escale dans une localité, Adameta faisait des coiffures aux femmes qu’elle rendait séduisantes à cet effet, et percevait des subsides en guise de récompense. Au travers d’un chapelet de villages sur son parcours,la migrante atteignit ce qui serait son point de chute au sein d’une famille accueillante dans l’ultime agglomération. Considérée une des leurs par ses hôtes, la nouvelle venue allait tous les après-midi en compagnie de quelques femmes à la périphérie du village pour se baigner. Une rivière se déversant de hauteurs montagneuses, coulait jusqu’à une lointaine vallée giboyeuse tapissée de végétation variée et multicolore.
Comme à la foire, la rive du cours d’eau offrait un cadre de retrouvailles, de communication des nouvelles de la contrée, et de faire la connaissance de personnes inconnues. A plusieurs reprises, Adameta était frappée par une silhouette juvénile venant faire la lessive , la vaisselle et se laver dans la rivière. Elle s’en approchait progressivement, se chargeait de la laver proprement, faire la vaisselle et la lessive de la gamine afin qu’elle retournât tôt chez ses parents.Ces derniers constatant que leur enfant revenait rapidement à la maison, l’ont interrogée pour savoir ce qu’en était la raison. La gamine relata avec véhémence qu’elle avait trouvé une amie, une femme attirante qui lui rendait service chaque fois que les deux se rencontraient au bord de la rivière.Son oncle lui proposa de l’inviter dans la famille. Ce qui fut fait le lendemain. La visiteuse reçue avec beaucoup d’amabilité par les proches de sa petite amie, apprit que celle-ci appelée Dijo, était en fait la fille aînée de la personne à laquelle elle était le plus attachée au domicile de ses hôtes. La mère de Dijo était l’épouse du grand frère du tuteur de la gamine.
Chef de file des nouveaux arrivants en ces lieux, Doty assume les responsabilités qui reposaient de facto sur ses épaules.Son rôle dans l’entendement collectif ne cadre pas pour autant avec le statut du célibat qu’il endurait parmi les siens.Son visage s’illuminait néanmoins de joie quand paraît Adameta dans son angle de vision parmi les personnes assemblées occasionnellement en des endroits de la bourgade.La nouvelle venue dans la cité naissante ayant de la prestance, était séduisante et manquait de conjoint.Le milieu qui l’a accueillie, demeure allergique à sa position de femme seule. Doty qui n’a d’yeux que pour elle, a le sentiment d’avoir trouvé l’épouse idéale future. L’envie d’un côté et de l’autre de se rencontrer opportunément,entraîne les protagonistes à se retrouver dans des circonstances apparemment fortuites.L’amour né entre les célibataires endurcis, n’était plus un sujet tabou dans les conversations publiques.
Chaque fois que l’occasion lui était favorable, Doty convolait à de nouvelles noces où il séjournait quelque temps. L’époux abandonnant plus tard le domicile conjugal, y laissait des enfants et leur mère. Figure de proue dans la communauté naissante qui l’abrite, Doty renoue avec son passé; plusieurs conjointes présumées, dont des jumelles, dans ses endroits de passage, sortent du bois, accompagnées de leurs descendants respectifs. Doty se retrouve entouré de sa progéniture et de nombreuses femmes qui revendiquent toute-leur-place auprès de lui. Celles-là devront compter avec Adameta pour entretenir la famille désormais assemblée; leur nouvelle co-épouse trouvée sur les lieux se draperait d’habits de première dame locale, et disposerait d’une fondation qui œuvrerait en faveur des couches vulnérables.
En Soudanie, l’homme et la femme participent à la vie de la communauté en jouant des rôles respectifs qui leur sont dévolus.Constituant deux piliers du foyer conjugal, ils reposent sur des statuts socio-économiques complémentaires.Néanmoins, le premier est supposé jouir d’atouts d’endurance par rapport à la seconde qui serait sous sa protection.La femme logée à l’enseigne des merveilles, serait un chef-d’œuvre naturel dont les qualités outrepasseraient sa seule apparence. Ses disponibilités physiques amènent son présumé protecteur à l’accompagner pour procréer.L’enfant manquant qui naîtrait de ses entrailles,transparaîtrait comme une insuffisance du couple existant.Baignant dans leur culture, les Soudanites banaliseraient les retombées psycho-sociales de stigmatisation de la femme.Ils légitimeraient l’adoption d’un rejeton biologique de tierce personne ou du palliatif médical par la femme qui ressentirait une infirmité supposée dans sa chair. Dijo vibrait en Adameta ,telle sa fille sortie de ses entrailles qu’elle fut contrainte d’abandonner une décennie plutôt,à plusieurs milliers de lieues d’ici. Elle aura mérité une place de choix dans les cœurs des habitants de la contrée,pour avoir innocemment contribué au rapprochement d’individus qui s’ignoraient auparavant et à la mise en place d’une cellule familiale.De surcroît, la mère biologique de la gamine était ressentie en la première dame de la localité, comme résultant naturellement du dédoublement physique de sa personne même.Adameta était convaincue d’être dans l’accomplissement de sa plénitude humaine en se réappropriant les chaînons manquants de ce qui ferait son bonheur.

Pays brillant de leur enseigne

Des continents et des pays ont brillé de leur enseigne qui a marqué une époque de leur histoire respective.Le Toit du Monde a beau être en altitude dans une armature de massif montagneux, n’est pas privé d’ensoleillement et des intempéries.Tout endroit de la surface planétaire représente un centre du globe que revendiquait en son temps l’Empire du Milieu.Les points cardinaux sont perceptibles partout sur la planète, en dépit de l’Empire du Soleil Levant. La république du Cap-vert ,du point de vue géographique, n’est ni un cap,ni vert dans son environnement; elle est plutôt un archipel confiné par nature dans les conditions de sécheresse.Au travers de la dérive des continents, l’ancienneté du Vieux Continent par rapport au Nouveau-Monde, n’est pas indiquée; des peuples jusqu’alors inconnus dans leur environnement, étaient contemporains de ceux de la péninsule indienne supposés être en face des arrivants européens dans ce qui deviendra l’Amérique,au XVe siècle.Le Berceau de l’humanité pour sa part, n’est pas considéré d’où serait venu le premier homme Adam.Le train des connaissances au fil des époques, reflète le maillage du monde en légendes, du merveilleux, des croyances et des réalités insaisissables dans leur intégralité.A la croisée des chemins, la Soudanie est à la merci de toutes les composantes interférant dans la mondialisation.Elle comprend un vaste territoire varié comptant déserts, massifs rocheux, plaines, plateaux, vallées et marécages.Suivant les latitudes, sa partie aride, semi-humide ou densément boisée, recèle d’incalculables ressources naturelles que le Soudanite exploiterait dans une proportion importante, en joignant ses efforts à ceux de personnages intéressés venus d’autres horizons.L’habitant de Soudanie symbolise une mosaïque de cultures qui reflète une multiplicité culturelle différente de celle de ces derniers.En raison de sa position géographique,chaque endroit est pourvu de données exploitables sur la planète.La Soudanie qui serait une composante de l’univers,recèle des témoignages plusieurs fois millénaires qui remettraient en cause les affirmations selon lesquelles l’origine de l’homme se localiserait en un point particulier de la terre.Sous de multiples formes,les êtres vivants qui coexistent,s’adaptent à des degrés divers à leur écosystème.Les individus ouvrent des perspectives en élaborant des techniques, la science et des liens tous azimuts.Les disponibilités humaines et matérielles mobilisées,concourent au développement et à l’évolution des mœurs.Dans un contexte primaire de rivalités, d’égoïsme,d’orgueil et de haine,l’homme réagit par l’option réductrice de convivialité,du partage, de solidarité et de la transparence.Le mode opératoire de vie commune,à travers la diversité des groupes socioculturels,renseigne à terme sur la durée,l’époque, et la qualité du cheminement notable en démocratie.
L’identification territoriale relève de l’histoire, de géographie, évoque la présence d’une communauté tribale, de ressource particulière au milieu concerné. Des territoires ayant évolué sous des autorités coloniales différentes, tels la Tripolitaine, le Fezzan, et la Cérénaique, ont ensuite été rassemblés en Libye; les entités anglophone et francophone dans le Cameroun;la Somalie réunissait la partie colonisée par l’Italie et celle qui avait été sous la colonisation britannique. Le changement d’appellation aussi a été situé dans la perspective post coloniale; il a été basé, entre autres, sur le souvenir d’un passé glorieux, le partage de valeurs, ou le sursaut idéologique aux accents évocateurs de faits relativement récents.Les états constitués sont illustrés au sein d’ensembles qui croisent d’autres sous des angles différents, relativement à l’aspect géographique transfrontalier, au plan culturel, confessionnel ou économique, dans l’optique sécuritaire,de complémentarité.Ils se retrouvent dans un tissu relationnel qui évolue en cercles concentriques vers l’intégration échelonnée tendant à la globalisation progressive.
Au sein d’une galaxie, la Soudanie constitue l’espace qu’habitent les Soudanites.Ceux-ci auront concocté une religiosité dans le sillage d’un mode de vie qui remonte à la nuit des temps et l’époque contemporaine,dont les paramètres ne leur sont pas entièrement maîtrisables.Parallèlement à l’Israélite, la seule appellation du Soudanite évoquerait l’esclavage auquel il fut soumis des siècles durant, l’espace qui l’abrite, sa nationalité, la religion qui l’anime,outre  un passé lointain. Le train de vie en Soudanie est tributaire des échanges et du brassage des populations.La dynamique socio-économique fait émerger de grands centres urbains et leurs banlieues. Une mosaïque d’agglomérations sert de cadre pour assembler respectivement des couches privilégiées et défavorisées;néanmoins,se produit la marginalisation massive d’habitants vivant dans la précarité.L’éclosion des données nouvelles offre l’allure d’eldorado aux mégalopoles que le migrant en puissance est tenté de regagner. La population démunie déambule au travers des tentatives  pour pallier dans une mesure à l’inexorable vulnérabilité dont elle serait l’objet.Dans un élan de survie, elle prend à bras-le-corps son sort présumé,en s’investissant dans des emplois jusqu’alors méconnus sur le marché du travail local.Au manque de perspectives d’avenir attribué aux laissés-pour-compte,apparaît l’alternative de s’adonner aux petits métiers qui fleurissent dans un vaste champ de l’informel.Le travailleur témoigne à terme du professionnalisme dans l’exercice quotidien d’une occupation adoptée sur le tas.Globalement semblables, les villes de Soudanie diversement colorées et grouillantes, sont illustrées dans la rue par une fourmilière de points de vente des matériaux de construction,d’équipements,du matériel roulant,d’artisanat, d’alimentation variée de terroir, d’importation, et d’industrie locale.Dans une zone donnée,le passant baigne au sein de cacophonie musicale entretenue par les tenants des stands de diffusion des chansons enregistrées et de distribution des vidéos.L’animation est démultipliée par la mobilité de nombreux individus dans tous les sens, le vacarme d’engins rejetant de la fumée suffocante, les empoignades de rue, la mendicité d’indigents et les palabres instantanées ponctuées de rigolades et de verbiages à l’emporte-pièce.La densité de la foule varie progressivement ou de manière dégressive à mesure que le passant se meut le long des rues dans les quartiers.
Dotykoira serait la capitale du pays qui parait une ville coquette, telle la belle femme couverte de parures qui serait attirante.Elle est néanmoins comparable à certaines mégalopoles soudanites surpeuplées,où les habitants semblent résignés à vivre dans plusieurs zones insalubres. Dans son extension, la cité conserve en son sein la bourgade originelle, autour de laquelle s’est greffée en cercles concentriques la périphérie urbaine.L’urbanité y est accompagnée par hétérogénéité des quartiers. Dans les manières-d’être, est perceptible le filon de la mentalité citadine par rapport à celle de l’individu resté dans l’arrière-pays.Dans une perspective globale de belle apparence de la ville, les responsables municipaux répondent à l’insuffisance des infrastructures modernes d’assainissement. Ils déploient des efforts pour aménager des sites qui constituent les dépotoirs.Les ordures,dont les sachets en plastique usagés entre autres,dispersées à l’accoutumée sur un large rayon de la ville,seraient confinées dans un espace réduit affecté à cet effet.La mise à la portée des dépotoirs autorisés est complétée de l’installation par la municipalité de poubelles géantes  utilisables par les ménages et les groupements à but lucratif armés de matériel approprié,qui contribuent à la salubrité urbaine.

Le faire-valoir de l’assainissement n’est pas défini sur une courte échelle.Il est à sa manière,une forme d’éducation civique à l’endroit de l’individu qui jette délibérément les ordures à tout bout de champ;rendant l’environnement agréable,le citoyen est amené à changer de comportement en faveur de l’hygiène publique.

Jaillissement dans l’espace

Les Soudanites entament l’envolée dans le grand air, à des années lumière de leur lieu de départ. Accourus de toutes parts, dans le sauve-qui-peut harassant, ils se retrouvent, hagards, telle une génération spontanée, sur un no man’s land. A peine ont-ils échappé à ce qui serait la frappe d’une gigantesque main invisible dans la fourmilière où ils s’étaient rassemblés, qu’ils occupent un nouvel espace. L’exploitation à outrance des ressources naturelles de leur milieu de départ, les a amenés à avoir des conduites extraordinaires.Croyant se passer d’attributs dans un cérémonial coutumier, ils ont substitué l’essentiel dans les œuvres traditionnelles par des colifichets, en prétextant de leur modernité et de la conjoncture.Les noix de cola ne figuraient plus dans l’offrande faite à la mémoire des Anciens. N’étant pas en odeur de sainteté, les fugitifs ont été disqualifiés pour revendiquer l’onction des ancêtres dans leur manière-d’être.Dans une mesure rattrapés par le passé, leur dérive a provoqué la sanction des cieux.L’opportunité leur serait offerte de faire table rase des causes de leur fuite en avant, par la conversion des règles d’existence sur leur point de chute virtuel à la suite de leur envolée. A des années lumière de leur lieu d’émigration, les Soudanites sont dans l’oubli du passé. Dans la panique et la cohue, ces derniers croyant avoir tout laissé derrière eux, ont trouvé un refuge inespéré pour mener autre cycle d’existence.Leur déguerpissement à la vitesse d’un feu de paille, les a conduits vers une destinée qui ne relèverait pas de la seule fatalité. La part de responsabilité qui leur incombe dans cette aventure d’outre-ciel, recèle la réminiscence des faits produits dans la galaxie lointaine évacuée. Les souvenirs resurgis par intermittence du subconscient individuel, restaurent virtuellement un contexte environnemental, l’écheveau de genres, le replâtrage circonstanciel et l’extrémisme politico-religieux global, d’où résulte le jaillissement collectif des Soudanites dans l’espace. La perpétuation dont ceux-ci font l’objet, reflète le renouement avec les actes qui engendrent la migration massive inopinée vers d’autres cieux.La distance qui séparerait l’endroit où ils évoluaient et celui sur lequel est désormais fondé leur espoir de reconstruire une existence, reflète l’ampleur de mobilité des individus dans l’espace à des moments donnés.Adopter un mode de vie convenable dans le milieu hospitalier est l’œuvre prioritaire;apprendre et acquérir le savoir n’indique pas que le temps est nécessairement compté pour cumuler des connaissances viables, constituer la culture qui identifierait l’individu dans sa manière- d’être.Celle-ci est une construction de longue haleine, reflétant un schéma évolutif, historique et transmissible aux générations successives.En migrants, les Soudanites traînent le boulet d’un passé qui leur colle à la peau.Ils ne sauraient néanmoins se dédouaner de cumuler davantage de savoir, en faisant le choix de continuer d’exister, sous peine de périr par une imminente catastrophe incontrôlable.Ils sont aveugles devant le distinguo entre le vécu sur terre et l’existence virtuelle à travers monts et merveilles en Soudanie.Les habitants de cette contrée se targuent de paraître sur une face de la même pièce qui porterait à l’envers d’autres individus de la planète partagée.Leur milieu s’intégrant dans un macrocosme aux multiples facettes,est perçu dans le prisme de la nature,d’une communauté de démocratie,d’innovation et de la globalisation.

Astuces pour lever le blocage de lire

Si tu ne sais plus quoi lire, qu’aucun livre ne te tente, que chaque livre que tu commences t’ennuie à mourir, bref, si tu as l’impression d’avoir perdu le goût de la lecture, même en pyjama… Voici 8 petits conseils pour vaincre la panne de lecture ! Et toi ? Tu as déjà eu une […]

via En vidéo : 8 astuces pour lutter contre la panne de lecture — Marie lit en pyjama

Le sauve-qui-peut harassant

Les Soudanites entament l’envolée dans le grand air, à des années lumière de leur lieu de départ. Accourus de toutes parts, dans le sauve-qui-peut harassant, ils se retrouveraient, hagards, sur un no man’s land. A peine ont-ils échappé à ce qui serait la frappe d’une gigantesque main invisible dans la fourmilière où ils s’étaient rassemblés, qu’ils occuperaient un nouvel espace. L’exploitation à outrance des ressources naturelles de leur milieu de départ, les a amenés à avoir des conduites extraordinaires.Croyant se passer d’attributs dans un cérémonial coutumier, ils ont substitué l’essentiel dans les œuvres traditionnelles par des colifichets, en prétextant de leur modernité et de la conjoncture.Les noix de cola ne figuraient plus dans l’offrande faite à la mémoire des Anciens. N’étant pas en odeur de sainteté, les fugitifs ont été disqualifiés pour revendiquer l’onction des ancêtres dans leur manière-d’être.Dans une mesure rattrapés par le passé, leur dérive a provoqué la sanction des cieux.L’opportunité leur serait offerte de faire table rase des causes de leur fuite en avant, par la conversion des règles d’existence sur leur point de chute virtuel dans « L’envolée des Soudanites ».

« L’envolée des Soudanites »,un roman de proximité qui rapproche le réel de l’imaginaire; il est visible chez: diffusion@societedesecrivains.com

Orechiettes « maison » à la tomate

Madamcadamia

orechiette maison fraîches à la tomate - photography italian food

Avant de blablater pasta avec vous, j’aimerai vous présenter mes excuses pour l’erratum de ce weekend, et la publication involontaire de cet article. J’étais entrain d’apporter les finitions au texte quand « patatra » sans prévenir j’ai cliqué sur « Publier », et là, ce fut le drame. J’ai donc supprimé l’article car je souhaitais vraiment le fignoler et le partager avec vous cette semaine, alors milles excuses à tous ceux qui auront reçu cet article en double dans leur boîte mail. Pour me faire pardonner je posterai un article de plus que prévu durant le mois de Juin. Mois que je voulais entièrement « salé », finalement des fraises se glisseront surement dans le tableau elles aussi.

Mais comme on dit, la deuxième fut la bonne, et pas de surpression d’article à la sauvage cette fois ci. Je m’en suis d’autant plus voulu puisqu’il s’agit d’un article que j’avais hâte d’écrire et de vous partager…

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La pierre de soleil des vikings était très précise d’après des simulations informatique

Aphadolie

Pierre de soleil viking

Pour la période allant de 900 à 1200 après JC, les vikings régnaient sur quasiment tout l’Atlantique nord. Leur habileté à construire des bateaux solides et leurs compétences en navigation leur ont permis de voyager à travers l’Atlantique nord.

De précédentes études avaient suggéré que les vikings utilisaient une sorte de cadran solaire pour naviguer, et qui était apparemment assez précis.

Mais comment faisaient-ils par temps nuageux ou brumeux ? Les contes vikings qui se sont transmis à travers les générations rapportent que c’était grâce à l’utilisation de pierres de soleil que les navigateurs vikings trouvaient le soleil même par temps nuageux.

Mais prouver la véracité des légendes n’a pas été aisé : aucune pierre de soleil n’a jamais été retrouvée sur ou près d’une épave viking.

Un cristal a bien été découvert sur une épave anglaise du 16ème siècle en 2002, des marins anglais ont pu apprendre à l’utiliser…

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Le festival BD de Contern — Comme dans un livre

L’été dernier, je suis allée chez mes voisins les Luxembourgeois pour assister au 24e Festival de la Bande Dessinée de Contern. Il s’agit d’un assez grand festival, qui se déroule toujours mi-juillet et qui accueille près d’une soixantaine d’auteurs. Le centre du village est fermé à la population pour que les badauds puissent s’y promener […]

via Le festival BD de Contern — Comme dans un livre

Science décalée : s’énerver plus pour vivre plus longtemps

Aphadolie

Manifester son mécontentement permettrait de vivre plus longtemps. Ce sont les conclusions étonnantes d’une étude allemande qui montre que ceux qui intériorisent leurs émotions ont davantage de risques de développer un cancer ou de souffrir d’hypertension…

Certains gardent leur calme quand d’autres se font entendre dès que le moindre désagrément les perturbe. Ceux-là détiendraient l’une des clés de la longévité. C’est du moins ce que montre une méta-analyse menée par deux chercheurs de l’université d’Iéna, en Allemagne.

Le contexte : la santé passe aussi par l’humeur

Le comportement influe sur la santé. En effet, les émotions s’expriment par un certain nombre d’hormones qui affectent la physiologie de l’organisme. Ainsi, l’anxieux de nature, à coup d’adrénaline et surtout de glucocorticoïdes, va abaisser son immunité et augmenter les risques de tomber malade.

Qu’en est-il de celui de réprimer sa colère ? La question a interpellé des scientifiques allemands…

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